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N’aie pas peur du tonnerre quand il gronde la nuit

Je ne suis que le dernier
Qui vient juste d’arriver.
Avant, je n’étais pas là, sans toi.
Et toi, tu étais là, sans moi.
Il y a ce présent,
Cet ici du maintenant.
Je ne serais jamais ce premier.

Le dernier se tait, reste discret,
Se protège, pour la préserver.
Un soleil de printemps lorsqu’il se voit,
Un secret lumineux aux nuits sans toi.

Cette vie sans douleur, ni tristesse,
C’est le rôle de l’amant que d’serrer les fesses.
Il ne reste qu’à courir, me réveiller, rire et courir,
A chaque instant offert, à ces moments à vivre.

Quand on vit du même monde
Aussi petit soit-il, sur les ailes du temps,
Il faut le protéger, le chérir, l’aimer vraiment.
Pour un moment, une caresse, un baiser qui inonde.

Vous vouliez un amant pour vous prouver belle,
Vous en êtes amoureuse et vous le devenez vraiment.
Vous vouliez un dernier pour vous sentir pleine,
Il devient le premier et fait de vous une reine.

Assez d’être dure pour protéger vos rêves,
Il faut être assez tendre pour les vraiment vivre.
Ça existe pour de vrai les oreilles attentives,
Les langues instructives et les cœurs fidèles.

Il ne faut pas avoir peur du tonnerre la nuit.
Se cacher sous les draps et fermer ses oreilles
Quand les coups de foudre illuminent le ciel.
Il ne faut plus craindre les tonnerres dans sa vie.

LORAN

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