Un jour, tu sais !
Tu relis l’écrit.
Tu écris le « dit ».
Tu sais à présent
l’infiniment vécu.
Vibre la danse de l’âme,
L’âme heureuse
De l’amante aimante ?
Le toi de moi,
Le Noûs de ça,
Le là de tout,
Le ça d’ici…
On y va ?
Un monde si petit
Se parcourt en chevilles,
Fragiles !
Casse le rythme,
Rompt les mots,
Puisse l’abime…
Va les sauts !
Cherche…
Centrée,
Aimée !
L’extrême,
L’orient.
Un là-bas de nous,
Le moins bas de tout.
Voyage ?
Cage ?
Ouvre !
Tourne page,
Sage.
Cours comme respire.
Aimée en ivre.
Tiens,
Loin.
Et le vin s’éteint !
Viens !

Loran
9/11/2021
4 mois… 

Il y a parfois dans une vie des rencontres exceptionnelles, fortes et belles. Des rencontres qui s’inscrivent dans la durée, l’affection, le respect et l’intelligence du dialogue. Discussion autour d’un verre…
Lâchez tout et venez vous installer confortablement avec nous. Écoutez Laurent Collin, son histoire, ses rêves, ses désillusions, ses espoirs et sa formidable capacité de résilience.
To be or not to be ? Lui a choisi d’exister
« Le plus difficile n’est pas d’aller à Brussel, c’est de quitter Anvers » Jacques Brel
Allez, lâche tout et « Viens »

Stéphan Mary, producteur de Métamorphose nocturne

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Texte Lu « Cet amour » Jacques Prévert – Paroles

Musiques écoutées

  1. Zucchero_-_Hai_Scelto_Me_-_Remastered_2017
  2. Elvis_presley_if_i_can_dream_68_special_50th_anniversary
  3. Serge Lama- Mon ami, mon maitre
  4. Gabriel Fauré_La messe de Requiem_Sanctus

Troubadour,
Il chante la joie dans les cœurs qu’il traverse.
Comme un clochard en cerf-volant,
Libre, il s’envole en l’aimant.

Le cœur en baluchon,
Pèlerin abandonné,
Il vagabonde d’âme en âme,
Avec, au cœur, la quête
De partager enfin,
Ce clair amour souhaité.

C’est le rêve d’un pauvre type
Qui pensait être un Roi,
Épouser une princesse
Dans un monde assez droit.

Il y avait, bien au loin, la cour
Et des gens alentours,
Pour dire que c’était bien…
C’était un peu court !

Sur les chemins de la vie,
Il a foulé des routes
De terre, de pierre,
De sable et d’ennui.

Il a rencontré la joie,
Il a tellement aimé
Et fut un jour, plaisant,
Aimé à son tour.

Sur les chemins de sa vie,
Il a foulé le monde entier,
Sondé les cœurs, percé la Foi
Au delà, une ile : elle.

Sentinelle,
Il se digère et se dissout.
Quelque chose pourri en soi,
Qui s’efface quand on est saoul.

Magie Eucharistique,
Élastique et caoutchouc,
Ce qui est en bas est en haut,
Sans racines point d’avenir doux.

Chaque soir,
Lorsque la lune se pare,
Il lui souhaite une belle nuit.
Il veille, sentinelle de sa vie.

Chaque matin, au réveille
Il ne pense qu’à celle.
Est-elle prête ?
Une âme écoute, secrète.

Il y’a toi
Il y’a moi
Il y avait Noûs
3 ans de nous, 3 mois sans toi.

Comme un clochard en cerf-volant,
Libre, je m’envole en t’aimant.

 

LORAN
Marseille – 7/10/2021

Vérité chiffrée en minutes égrainées,
Il est difficile d’oublier nos instants partagés.
En ce lien, d’union d’âmes et de vie
Nul ne séparera ce que Dieu a uni.
Silence, patience, le temps s’installe et revient.

Malgré ces longues minutes d’absence,
A vouloir lâcher prise, à vouloir le silence,
Y aller, s’éloigner et pourtant revenir
Là-bas, au coin nord-est, la vie refleurir.
Ils se sont aimés en bien moins de minutes
Si le combat fait rage, c’est une juste lutte.

LORAN
Marseille – 17/8/2021

*43200 minutes = 1 mois

Revenir en autrefois,
Revenir en autre toi,
Repasser les frontières des Rois,
S’établir sur l’ile des choix.

Toi ?
Tu !
Où es-tu ?
Viens !

Silence, regard, se dire,
Parler, pardonner, sourire,
S’enlacer, s’embrasser,
Et enfin mieux s’aimer.

Revenir en autre soi,
Pour un vœux, pour un fou,
Un toi de moi,
Un moi de nous.

Revenons-nous, vite !

LORAN
Marseille – 15/8/2021

A qui je m’adresse quand je te parle à toi ?
A qui je crois quand je te regarde et te vois ?
En voyage privé vers ce qui est bien de toi,
Je suis le connecté à l’adoptée.

D’ici mais d’ailleurs
J’ai sondé ton cœur.
Un voyage en Kimchi,
Promesse d’une vie.

La finesse de ton âme, je l’ai rencontrée
Sous les traits d’une femme, tu m’as été fiancé,
Un fin fil d’azur et d’or lie
Mon cœur au tien pour la vie.

Ce n’est pas un « au revoir » qui tuera nos bonjours,
Ce n’est pas un seul soir qui taira les tambours
De mon cœur connecté à la finesse de nos âmes
Rencontrées, révélées depuis bien avant ce drame.

LORAN
Marseille – 8/8/2021

C’est bien tout ça !
Et puis un jour tu va te réveiller… et tu vas voir qu’il n’y a pas d’épaisseur.
Tu vas voir que l’Amour, ce n’est pas dans la surface, c’est dans l’épaisseur… c’est là qu’est l’Amour… dans la tranche, dans l’espace tranché, dans le là qu’on ne voit pas.
Parce qu’on s’arrête à l’apparence, peut être à la peau, à la caresse.
Mais qui rentre à l’intérieur ? Qui rentre dans la chaire ?
Qui donne, qui touche, qui aspire, qui prend ?
L’Amour n’est pas de surface, l’Amour est d’épaisseur, l’Amour est dans la tranche.
L’Amour est là, là où on ne le voit pas.
Pas étonnant que tu aies des frisons quand tu es amoureux ! Parce que ça part de l’intérieur.
Pas étonnant qu’on se sente, qu’on se désire, qu’on voudrait presque se manger, se posséder, s’appartenir… non pas en surface mais en profondeur.
L’Amour est de profondeur.
Tu vas te réveiller.
Tu vas te dire : « qu’ai-je fait ? Est-ce trop tard ? »
Faudra peut-être que tu sois courageuse pour taper à la porte et croire, entendre et croire.
Et quelque part en ce monde… quelqu’un t’attend.
Non pas de surface… mais de profondeur.
Ici et maintenant.

LORAN
Marseille – 4/8/2021

Les monstres retournent entre eux,
Pour elles, pas de paradis !
La dernière a quitté mes yeux,
Allégeant l’aveuglement d’un amour menti.

J’ai rencontré le mal masqué
De beauté, trompant le monde entier.
Depuis mon plus jeune âge,
Sous les traits d’une mère et de deux femmes.

J’ai cru que c’était l’Amour
Mais par soi, il commence toujours.
Au nouveau chant du coq, par trois fois je serais trahi,
C’est aujourd’hui le premier jour du reste de ma vie.

LORAN
Saint Paul Trois Châteaux – 23/7/2021

Il était niché, discret, loin des regards.
Son Être, au monde absent, promesse d’éternité,
Pacte scellé, de chair et de sang. Trop tard,
les Hommes l’ont chassé le petit, l’expulsé.

Sur un coin de canapé, l’annonce fut faite :
l’enfant désiré s’en est allé.
Hypocrite vie qui jette le mieux pour sauver sa tête.
Expulser la promesse, sans la regarder, la tuer.

Du courage, mon bon monsieur, il en aura fallu,
de s’aimer à ce point en toute discrétion.
Et de sceller de mots, le peu de nos abus.
Nous donnerons la vie, seulement en création.

Il ne reviendra plus, notre petit, l’expulsé.
Restera le projet, d’adultes contrariés.
N’oublie jamais ce qui a existé,
ce serait alors deux fois le regarder et le tuer.

LORAN
2-9-19

Con finement
Reprend le temps
Du corps honni
Du Corona

Il vire russe
Il vit rue SE
Sans masque
Sans flasque

Contagion
Coup dans l’fion
Alcool seul
Ah le col !

Sans soucis
L’Italie
Du rire
A mourir

Et la France
Se lance
Elle pense
Sa chance

Patiente
Passe fiente
Temps passe
Tant fasse.

Tout passe.

Loran